Un air au piano dans la tête
L'envie d'écrire, de trahir le traite
Un mélange incertain de mots
Des sons qui résonnent toujours plus haut
La sensation de ne plus exister
Toujours cette volonté de tout emporter
Les yeux fermés, le souvenir de cette balade
Vous, à rêver d'un simple sourire, c½ur malade
Que m'a t-on dit? Le monde est fou
C'est sûrement vrai mais peut m'importe, c'est nous
Tout ce-ci est incompréhensible, bête ignorance
Regardons ce qui est invisible, éloigne moi de cette vengeance
Lui il est parti comme ça un soir d'été
Mon seul regret, ne pas l'en avoir empêché
[Les yeux qui ne pleurent pas laissent le coeur saigner]
L'envie d'écrire, de trahir le traite
Un mélange incertain de mots
Des sons qui résonnent toujours plus haut
La sensation de ne plus exister
Toujours cette volonté de tout emporter
Les yeux fermés, le souvenir de cette balade
Vous, à rêver d'un simple sourire, c½ur malade
Que m'a t-on dit? Le monde est fou
C'est sûrement vrai mais peut m'importe, c'est nous
Tout ce-ci est incompréhensible, bête ignorance
Regardons ce qui est invisible, éloigne moi de cette vengeance
Lui il est parti comme ça un soir d'été
Mon seul regret, ne pas l'en avoir empêché
[Les yeux qui ne pleurent pas laissent le coeur saigner]


